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Sujet
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Overdose
Je me suicide, comme je puis, à la poésie
A petites doses de providentielles saillies
Voulues ainsi, simplement sacrificielles.Loin de la traitre égérie mise au point de mire
L’arme de ma folie se grippe et se tire
Ne faisant finalement feu que de mon fiel.Même la pluie de mon dépit a fait le voeu
De s’apaiser à jamais en mes pauvres yeux
M’interdisant « l’émotif » d’une prochaine mort.Ainsi, feu poète, je ne serai pas encor
Et encor dois attendre mon ultime transport
Dans le bain aigre-doux des vaines métaphores.Dès lors demeure valide la grande question:
– pourrai-je un jour avaler, fini mais content
La plume qui a bercé mes vieilles illusions?…
A.AllounPri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!
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