-
Sujet
-
Les oiseaux sont partis.
De la forêt de mes larmes.
Ils ont coupé le bois.
Puis ont détruit ces lieux.
Que je gardais en innocence.
Car ce fut là mon plus beau drame.
Que secret je garde en moi.
Pour que ce lieu revive flamme.Les oiseaux ont disparu.
Depuis je garde en mon enfance
cette insouciance déjà vue.
Divin doux chant près d’une gare
voyageant vers d’autres couchants,
je ne perçois ni cri ni âme.
Seulement la rosée du matin.
Ne percevant que le silence.En cette nuit si lancinante,
l’oiseau en cage a reconnu
que ce monde n’est plus fait pour eux.
Que peux-tu faire malheureux ?
Ont choisi des voies de comètes
chantant les ailes d’autres planètes.
Les soleils ont bu leur envol
Comme parabole en ce symbole.Irréel fut cet univers
qui n’a su contempler les hommes.
Les oiseaux auraient tant souffert
Ont senti le goût de l’automne.
Le monde eut mangé trop de pommes
À saccagé trop de jardins.
Mon cœur pleure l’œuvre des hommes .
Jaimerais tant de lendemains.Les poésies comme passerelle
restent sans rimes à tire-d’aile.
Tu me trouvais pourtant si belle.
Et je ne souhaite quoi dire. Je t’aime.Jean-Robert Dray.
Cergy
Le 9/06/2025.
13h54.le 10/06/2025.
21h18.Le 19/06/2025.
23h19.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
