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Sujet
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Parfums d’é…Thé…
Un fin cou blanc
Dans le jour pâle,
Une boucle roule
Sur une chair frissonnée,
Assise au piano, ELLE jouait…Un après-midi d’été
Flottant dans une tasse de thé,
Ainsi, je fermai les yeux,
La mer chantait sur les rochers
Et le jardin silencieux
Voulait ignorer la chaleur…Sonnèrent cinq heures
A la « Comtoise » du salon,
Quelques roses dans un vase,
Le piano dans son extase,
Chopin n’a jamais joué mieux…Et Lucile se leva,
La taille haute
Et de sa peau, je vis l’éclat,
C’était un cygne gracieux,
C’était un…dessin…sans faute,
Comme cerné d’un parfum,
Dans un reflet, je pris sa main
Que mon ombre ici baisa,
Puis, je lui versai du thé
Qu’elle but en fermant les yeux,
En cet instant l’Amour passa,
Tinté d’un bruit de porcelaine
Qui, dans la lumière tinta,
Malicieux…Des silences éloquents
Dans un subtil parfum d’été,
L’ombre d’une Femme
Qu’en secret déjà j’aimais…Jacques Hiers
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