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Sujet
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Et si tout cela n’était que le spore des lettres
Qui germent en mots sur une feuille blanche
Qui attire les insectes
Mots porteurs de germes pour les hommes ,inoculés dans une lecture
La main pathogène d’un poète qui transmet le virus de lire d’une envie irrésistible
d’écrire
Cette traversée des mots représentés par la mer
n’est plus l’étendue quand elle va à l’abordage d’une côte humaine
Elle n’est plus propice aux métaphores , aux voyages
De par les aboiements de vagues c’est le dos rond d’un chat
Qui court jusqu’à son bac à sable
Au départ la mer a offert ses feuilles blanches d’écume
Puis a la fin celles ci n’étaient plus qu’un palimpseste
L’accès à cette mer était autrefois payante
A voir tous ces coquillages de troc sur le sable
Maintenant l’accès est libre
Sur cette même plage ,on voit de temps à autre une plume d’oiseau de mer
La voix au chapitre d’une anthologie poétique marine
Puis les feuilletés de pas sur une pâte sablée
L’image d’une fioriture de gâteau
Un bateau sur la mer n’est plus que la représentation d’une flèche directionnelle
le bouton tourné d’un four pour un temps de cuisson.[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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