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Sujet
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Quand la chaleur du jour
« Réverbère » la nuit trop courte
Peur de lire ton poème
Lu par d’autres et de perdre mon indépendance.
Mots pour mot ,j’alimente toujours mon imaginaire
On pense avoir tout découvert
Après tant de poèmes lus tout me semblait une évidence.
Aimer rêver debout pour pouvoir ensuite se coucher
Et mettre au vrai dans les draps frais
D’un sans jour au sept jours
Dans l’étrangeté d’un français ancien
Regarder la mer et comprendre que rien ne peut-être à l’envers
Les vagues s’échouent sur le sable.
Dans le temps qui reste s’accrocher aux mots
De peur d’envisager la suite.[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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