Accueil › Vos poèmes ***UN SEUL PAR JOUR*** Les « poèmes » érotiques descriptifs ne sont pas les bienvenus...
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BOUCHARBA, le 25-03-2024 12:14.
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12 mars 2024 à 7h19 #3501875
Est-ce que l’humour est enfant de poème.?..le saura-t-on un jour.?
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12 mars 2024 à 11h57 #3501900
Bonjour BOUCHARBA,
Très belle poésie où tu présentes avec humour cet aspect familial de la vie !
Belle journée cher ami poète BOUCHARBA !
Toutes mes amitiés
SybillaLe r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla) -
13 mars 2024 à 5h16 #3502020
Un joli poème d’humour.
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14 mars 2024 à 16h24 #3502235
merci de votre passage sur mon texte. J’espère que cela vous a plu. Rien d’étrange, des unions pareilles continuent d’exister dans les sociètés traditionnelles , particulièrement agraires. Merci de vos commentaires…
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15 mars 2024 à 19h44 #3502453
Un poème fort amusant pour conter une idylle impossible et les vertus sociétales qui sentent bon le plaisir de vivre sans chamailleries.

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25 mars 2024 à 8h53 #3504149
Bonjour Bouchara,
un partage émouvant teinté d’un humour touchant.
Le choix du sang ou du coeur n’est pas toujours simple, et parfois impossible.
J’ai été touchée par ma lecture
Mes amiti?s et mes bisous,
[size=small][color=FF0066][font=Georgia]Valou[/font][/color][/size] 
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25 mars 2024 à 12h14 #2710000
Si j’ai eu à choisir, heu…je t’aurais choisie
Comme beauté d’abord et surtout comme épouse.
Sais-tu l’amie, chez nous, ça frôle l’hérésie
De prendre femme seul. Nos mères sont jalouses
De perdre leurs enfants entre mains inconnues.
Guère tu comprendras l’esprit de ma culture,
C’est long à expliquer, c’est un peu saugrenu.
Tu ris, je le sais bien, c’est n’est point une imposture !C’est la famille agraire et la vertu du nombre.
Connais-tu la Smala, c’est un peu la tribu.
Le grand père y est sacré : il dit, il faut l’entendre
Les budgets et conseils sont de ses attributs
Il est le roitelet, sa femme est la vraie reine.
Tu ris, je le sais bien, tes aïeux l’on vécu.
Ça réussit souvent, ma vie est bien sereine
Et quand le vieux le peut me verse mes écus.Je n’ai point besoin de toutes les paperasses
De pointer aux guichets des foules trop pressées
Des ors me sont tendus et non des assurances
L’aïeul est prévenant, ses gains sont amassés.
Il n’est du tout radin mais agit par sagesse
Et quand c’est la fête, il invite des hameaux
Par générosité et aussi par noblesse,
Le Baroud détonnait quand courent les chevaux.Si j’ai à choisir, heu…je t’aurais choisie
Tu ris, je le sais bien, je t’aime fort quand même
Tu es d’une beauté et Fatma est moisie
La Vieille m’en voudrait, c’est son objet, nos femmes !
L’amour naît me dit-elle au sein du grand foyer
Tu ris, je le sais bien. Il est vrai ce dilemme.
Quant à moi, je ne veux pour rien me chamailler,
Et outrepasser la norme agraire tout de même.Tu ris, je le sais bien, on aurait pu s’aimer !
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25 mars 2024 à 12h14 #3504169
Cette tradition disparaît ou a presque complètement disparu, avec elle la production paysanne. La ville attire beaucoup plus et la vie de couple a pris le dessus. L’évolution sociale ne passe pas sans faire de dégâts lorsque les sociologues ne se mettent pas à la tâche. La grande famille a ses avantages, l’intimité aussi………………………..je n’ai rien dit Merci
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