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Sujet
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Je sens derrière moi un main qui effleure
Mon épaule et mon dos et doucement me pousse.
Le chemin devant moi descend en pente douce
Bordé de lauriers blancs d’une douceâtre odeur.Sur mon chemin de vie qui est débarrassé
De tout obstacle vain, de gué à traverser,
De ravin à franchir ou de sable mouvant,
Je vais en béquillant, pensif, et m’émouvantDe la fatalité qui veut que tous un jour
Nous quittions cette terre avec tous nos amours
Pour un ailleurs qui n’est peut-être qu’un néant
Ou un jardin d’Eden dans un bleu firmament.On ne peut rien y faire, et puisqu’on doit mourir,
Je ne veux pas pleurer, je ne veux pas gémir,
Mais garder jusqu’au bout mon humour, et sourire.PIERNI, 92 ans.
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