j’ai adoré ton poème, car il résume la sagesse et la philosophie de la vie que seul l’âge apporte.
Mais, en ce qui te concerne, tout cela est loin encore, car il est loin, le temps « où ton âme d’enfant cessera d’être avide ».
tu as raison aussi pour la conclusion, nous ne devons être ni regrettés ni pleurés. nos proches doivent continuer à vivre leur vie… De toute façon, nous n’emmenons rien avec nous quand nous partons… et nous pleurer trop, semble-t-il, freinerait notre établissement dans l’autre vie.
Quand nous somme morts, une seule chose nous est nécessaire : qu’on nous laisse tranquilles..
magnifique texte, chère Maman, avec vraiment une superbe leçon de philosophie.
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)