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Sujet
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D’un air rêveur , vraiment ?
Quand il est trop froid , tu te téléportes ailleurs au chaud
Quand il fait trop chaud , tu te téléportes ailleurs au frais
Ses yeux lamelles s’ouvrent et se ferment
La beauté te transporte au-delà de toi même
Comme la rose et son parfum voyageur
Ses pétales pour te retenir comme les bras multiples d’une déesse indienne
La vie est une chaîne de mont-ages
Elle atteind un pic , hél-as
Dans le souvenir , un éclat de ciel bleu
Par petites touches , sans appuyer
A l’heure hérisson : de pointe J’invoque séance tenante :main dans la main
notre jugement vise à l’harmonie
Ramener assois vent debout
Offrir des fleurs à une femme pour la refaire femme
Comme si le désir effaçait quelque chose d’elle même
Nuit d’été Passé dans le côté sombre à la lumière d’un souvenir
Avoir été , ne plus être Moi
la vieille qui la veille était encore un lendemain possible
Laissepoir sur une méridienne négligemment balancée comme un fichu
Entre en pire et restaure ‘ bris coller ‘ suffirait -il à la remettre en état
Comme une Frankestein ?Tu as vécu !J’ai beau crier à faire peur
Mais le cri c’est le dernier son d’une voix comme le dernier souffle
Dans le Néant elle chute ,
Mais c’est comme si je partais en pleine guerre sans connaître l’issue
La grande traversée du désert , un sablier que l’on retournerait chaque jour
Un grain de sable qui va rayer , enrayer
Mettre hors d’usage
Un corps ramassé comme si je venais de te découvrir là
A corps perdu te mettre sur une tête heureuse
A corps dé…tendu
J’aime à retrouver quelqu’un que je connais dans une histoire écrite
Une idée de permanence davant nôtre époque en perpétuelle
Mutation
Lire tes mots , c’est comme ramasser une feuille
Lui redonner vie sur un grand arbre
Celui où j’ai tracé un coeur
Dis une parole et tu seras guérie
Prendre au mot
Sur tous les mots il y en aura forcément de trop
Mais aussi pas assez
Ces mots que le poète ne connait pas
Tes propres mots
Pas les mots d’encre qui ne sont pas ton ombre
Entendre ta voix
Pas la prophétie , quelqu’un viendra ,je vous le dis
Combien de fois c’était écrit
Un roman , une fiction , un voeu , un songe , un rêve
Peut-être n’aurais plus envie d’écrire alors
Maintenant que j’ai ta parole
Ce qui se tisse entre les gestes , les phrases empêchées ,les pensées tues
tomber dans le blanc des yeux , retrouver la pupille de bille
des stylos
Ecrire d’une main répondre de l’autre
Nos doigts l’un dans l’autre debout alors que nous pliés ,enlacés[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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