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Sujet
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Il ne la regardait jamais de face
Pour ne pas tomber dans le trou noir de sa pupille
Ses oreilles à elle s’ouvraient comme des fleurs au matin
Ses yeux fermés dans un infini absolu
Elle attendait le vent d’ouverture
Que son être soit manifesté
Dans ses mouvements elle construit le réel
Ses pas le pont d’un réel
Son dos cambré ,ses arcs de bras ,son ventre qui se creuse
Ces arcs plein cintre où s’accrochent les parties d’elle même
Ombre embouteillée dans les vapeurs d’éther
Quelques bulles d’étoiles pour un pré-texte
Gros manteau de nuit ,paletot d’aube
L’attendre là dans une entièreté
En une journée de 7 « jours » qui laissent échapper un quelque chose d’elle
Mais ne fait qu’inspirer chez lui des souffles de patience
Il n’est qu’à la surface de la terre
Tandis qu’elle trace des lignes pour des figures à géométrie variable[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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