Déjà vu d’enfants jouant sur des ruines hors de la ville
Encore là d’une bande garçons en survêtement près de ruines dans la ville
Sous un déluge d’images ,une surabondance sans fin
Climat anxiogène :jamais le sentiment apaisant d’avoir terminé avec quelque chose
Dans l’urgence à dire ,dans ce jaillissement de trop pleins
Le monde réel nous échappe ,est dit sous couvert d’une information ,d’un documentaire
Sans nous faire rendre responsable sous nos propres actions
Besoin de remettre en ordre ,de prendre du recul
Des possibles nous tombent dessus
Comme si un évènement dramatique était inconséquent
Parce qu’un concept , du non concret dans notre pays
Dans les yeux de ces ados ne pas arriver à se voir à travers leurs yeux
Qu’une gorge nouée , une larme coulée ,une réaction émotionnelle
Et ces ados, eux, habillés en sur vêtement tenue décontractée
Rien ne s’oppose à la nuit
Celle -ci participe à la construction du désastre par sa noirceur
En plein jour rien qu’un amas de pierres
Que restera t-il de cet infini de données ?
Que sera la signification d’une vraie trace au travers d’archives du 21 ème siècle ?
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