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Sujet
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L’arleri vient picorer le miroir
Où dormait le dernier verre de l’œil
Que le poète avait posé lentement
Au train d’un reflet parallèle
À la gare triangulaire d’un grand cœur.L’oiseau se regardait dans la vague
Qui jetait son flou vers la sortie
De l’aurore coulant des frontispices
D’un hêtre aux rêves à nidifier
Que le vent léchait depuis des siècles.Ce n’est qu’un animal sans cervelle
Qui fait que la lumière saigne
Au rendez-vous des poètes dégénérés
Sur l’estrade nuageuse des doubles hémisphères
Où nait la pensée aux huit mandibules.Il croque l’eau de la nuit sans surveillance
Avec tous ses cheveux sur le tableau
Devant un autre arleri sorti d’une huître
Glissant sur la page qui rougit de mémoire
Comme s’il comptait sur ses doigts, les plumes.Personne ne peut le voir colorer le printemps
Des idiots qui ont les mains tachées d’or
Avec des dents qui sonnent après la pluie
Dans le jardin que le poète trace
À des millions d’années lumière de la vie…Hubix.
Je signale que j’ai déjà posté ce poème 2 fois, hier après-midi et ce ce matin également et qu’il a disparu les 2 fois, j’aimerais bien connaître l’explication, si possible, en espérant que cela ne se renouvellera pas, cette fois (merci d’avance et je supprimerais ce message)
[b][size=medium][color=000000][font=Arial]bonjour ? toutes et tous, je viens d?couvrir ce nouveau site, pour moi, en esp?rant pouvoir partager la passion de la po?sie avec chacun(e) d'entre vous... Merci d'avance...[/font][/color][/size][/b]
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