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Sujet
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En lisant ces mots – prose délirante –
Un malaise a jeté mon pauvre cœur
Dans le même vertige et même peur
Qui depuis l’enfance toujours me hantent.Le corps qui lâche, un nuage effrayant
Qui sans raison vous tombe sur la tête
Et pour lequel l’âme n’est jamais prête…
-comme ces mots, injustes, humiliants.Surprise folle, âpre, tétanisante
Qui me replonge aux années impuissantes
De ma petite vie aux mains offerteQui firent de moi cette chose inerte
À tout jamais sans la moindre défense..
-comme, à nouveau, quand je lis cette lettre."Montrer le chemin sans se perdre
Tendre la main sans s’oublier
Prendre soin sans se renier
Aimer sans jamais se dissoudre"Marido
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