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Sujet
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Un jour, j’ai découvert la gare par laquelle
Un seul train de plus passe,
Mon âme s’accrochait à la montre
Montrant l’éternité de dix heures,
Les nuages ??bougeaient
Entre parallèles silencieux
Et aucun oiseau n’a coupé le cristal du silence
J’ai attendu sans commencer,
J’ai attendu sans réponse…
Je marmonnais de manière obsessionnelle
Un jour, j’ai découvert la gare par laquelle
Un seul train de plus passe
Un seul train….
L’ombre s’était éloignée lentement,
Peut-être par peur
Ou l’ennui d’un cadeau
Pour lequel je n’ai pas payé de ticket,
Je ne savais pas où je rêverais
Au sud, au nord ?
Seuls les nuages ??passaient entre des parallèles silencieux
Les gens ci-dessous
Ils se cachaient des voix de la pluie
Elle attendait aussi sur le quai
Où les moineaux devinaient leur sort
Dans la neige de la mort…
Une fanfare pouvait être entendue
Et personne n’a dit
Si aujourd’hui il y a des fosses creusées ou juste
Quelque part une autre statue est révélée
Pour ceux qui doivent fermer les rues
Et laisse passer la nuit
Que j’entends crier : aime-moi !
aime-moi
Je suis en attente…
L’âme répète dans le sommeil :
Dix heures cinq…
Dix et six…
Dix et…
Je marche entre des parallèles silencieux et je ressens
Comment quelque chose change quelque part
Peut-être que maintenant le monde
Il achète son dernier billet
De l’horloge qui bouge imperceptiblement
Dans le sens du retour
Au mythe de l’immortalité
:timide:
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