Accueil › Vos poèmes ***UN SEUL PAR JOUR*** Les « poèmes » érotiques descriptifs ne sont pas les bienvenus...
- Ce sujet contient 6 réponses, 7 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Marie-Thérèse H., le 12-01 05:22.
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11 janvier 2026 à 6h02 #3600227
une plume touchante; j’aime le fond et la forme
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11 janvier 2026 à 8h25 #3600236
tres joli j our à vous ___douce amie WALL
je suis ravie de vous lire en ces heures premières
quel plaisir ,__ j’espère que vous allez bien !
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Sur le sentier de l’éternité, celui de la pureté, il se cache,
Émerge de sa voix délicate celle des profondeurs de l’esprit,*
je dépose sur votre page
un bouquet de voeux pour vous souhaiter merveilleuse année 2O26
bisous chaleureux
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11 janvier 2026 à 17h33 #3600261
Bonsoir wall, très beau et touchant poème
Meilleurs Voeux
Amicalement
La po?sie, c'est comme la cuisine, le mot faitout00063312-1
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11 janvier 2026 à 20h39 #3600265
Bonsoir
Parler oui mais savoir se taire également
Écrire est peut-être plus facile quand il s’agit de déclarer
Ceci dit c’est très élégamment écrit
Mes amitiés
Yohann
la nostalgie est un bouquet de fleurs enfoui au fond de votre coeur ,
qui vous embaume quand remontent les souvenirs du bonheur ,
yohann -
11 janvier 2026 à 22h59 #3600278
Bonsoir ma Chère Amie poétesse Wall,
Ravie de ton retour parmi nous toutes et tous !
À chacun de déterminer les moments de silence ou ceux de la communication.
Des personnes qui s’aiment vraiment se comprennent dans toutes les situations et se respectent dans toutes ces situations !
Ceux qui s’aiment se comprennent à demi-mot, se comprennent si bien.Magnifique poésie en partage !
Bonne Année 2026 !
Belle soirée Chère Amie poétesse Wall !
Toutes mes amitiés
Gros bisous
SybillaLe r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla) -
12 janvier 2026 à 5h22 #2724915
Sur le sentier de l’éternité, celui de la pureté, il se cache,
Émerge de sa voix délicate celle des profondeurs de l’esprit,
Laisse ses moments inachevés qui ne se transforment en mots,
Et fait silence sur son premier cri juste avant sa dernière venue.Il n’existe, ses quatre saisons, que le résultat de ses supplications,
De ces constellations dans mon ciel, la lueur de ses absences,
Du chant de la cicada, au cri incessant de mes voyelles,
Verger de mes grands tourments, recueille mon poème.Le domicile du silence réside en le poète et il perd son chemin
Tous ses vers nourrissant cette existence et le condamne,
À endurer ses graves erreurs, sans vibration ni esprit,
Sans bruit ni force et envahit inlassablement son chemin.Ton départ drapé de velours, je le perçois et l’entends,
J’ai entendu, à la lumière de ces vers brillants de mes, je t’aime,
Muet, je discerné le rictus de ton léger sourire,
Cependant, tous ces maux ne se guérissent que si l’on peut se parler. -
12 janvier 2026 à 5h22 #3600289
Bonjour Wall,
Un beau partage poétique merci belle journée en ce lundi
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