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Le cierge…
J’allumais ce cierge …
me pris cet étrange sentiment
une flamme je lui offrais pour un temps…
à la mort de celle ci le cierge resterait blanc….L’église se taisait les saints de pierre dormaient
yeux ouverts priant bouches fermées …
les vitraux extraordinaires de lumière baignés
désertée la maison de Dieu offre l’hospitalité …Seule la foi chuchotait elle jamais lasse
je l’écoutais la larme au bord des cils
j’empruntais tout à ce moment gracile ….
je priais bien plus fort à voix toute basse ….J’entrais pour la première fois à Saint-Folquin ..
Il y régnait des restes d’un Christ consumé …
une immense croix semblait les murs porter !
1976 l’église ravagée par le feu de son destin.Petit village D’Esquelbecq pittoresque à souhait
sur la place l’ église telle une reine couronnée
plus fière que jamais de son Saint Folquin martyre …
mort par une main assassine et l’histoire l’écrire…Le cierge…
J’allumais ce cierge…
me pris cet étrange sentiment …
une flamme si petite …son petit côté flamand..
à la mort de celle ci …mes louanges dans l’air flottant…Isabelle le 05 Aout 2024
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