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Sujet
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[url=https://zupimages.net/viewer.php?id=24/13/t3i7.jpg]
[/url]J’ouvre les rideaux
Entends chanter le jardin
Car Il pleut, c’est vraiLoin comme en écho
J’entends un triste refrain
Que je reconnaisDans le jour nouveau
Je suis l’ombre du destin
Sans savoir, je vaisSurpris en défaut
Je rate le dernier train
Présent imparfait !Au sens de l’ego
J’ajoute, mais c’est en vain
Mon vice défaitQuel est ce complot
Diabolisant les saints
Mon esprit surfait ?Mirage du beau
J’ai effacé mes desseins
Trop tard, désormaisPensées en morceaux
Vers enfuis, je me plains
Mais le vent se taitDans ce caniveau
Où j’ai trempé les deux mains
L’eau sentait mauvaisQuelques mots de trop
Du sablier à temps plein
Le sable coulaitJ’aspire au repos
A fuir les regards malsains
Le jour déclinaitSouffle d’un vent chaud
Claque porte et feu éteint
Sang froid mais sans paixL’air, le feu et l’eau
Que j’ajoute à mon destin
Plus rien ne manquaitD’absence au galop
Je suis revenu demain
Au plus que parfaitL’azur fait défaut
Le nuage a du chagrin
C’est vrai il pleuvait."Ce qui a le moins vieilli en moi c'est ma jeunesse"...Et il escaladait l'échelle qu'il avait appuyée ? rien pour aller marier une girouette au vent .
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