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Sujet
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Voilà présentement un poème champêtre réalisé à partir d’une toile dévoilant une plaine traversée par son sentier.
Sur la plaine sinueuse, assoupie de sépia matelassé
Tel cœur béant repose au creux d’une cime surdorée
J’erre à pas guilleret, l’esprit souffle sur l’authentique
Je sculpte mon regard au pinceau des ifs bucoliques…Sur la plaine sinueuse, assoupie de sépia matelassé
Il parait des grappes de fleurs menues pommadées
Toutes faites de nuances discrètes en compensation
Accordant mon crédit en relief pour seule décoction…Sur la plaine sinueuse, assoupie de sépia matelassé
Je promène ma douleur buvant au souvenir baptisé
Entrant en litanie puis finit aux chants des feuillages
Terre ébréchée valeureuse noblesse du fond des âges…Sur la plaine sinueuse, assoupie de sépia matelassé
Elle est oeuvre inerte en nature morte déconsidérée
Semblant exténuée par un soupir intense et déjeuni
Laisse courir ma peine poindre au soleil si convoitisé…
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