Accueil › Vos poèmes ***UN SEUL PAR JOUR*** Les « poèmes » érotiques descriptifs ne sont pas les bienvenus...
- Ce sujet contient 12 réponses, 12 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
CHAREF, le 09-12-2025 21:40.
-
AuteurMessages
-
-
3 décembre 2025 à 10h19 #3595963
un poème magnifique, tout est dit en effet, par sa simple présence, respectons les,
-
3 décembre 2025 à 10h50 #3595966

les vénérables sont les gardiens silencieux du passé, les sentinelles du présent *
ma citation
*nous devons les ___aimer, les protéger, les choyer, les respecter !!!!!!!!!!!!
votre poème est un riche témoignage de ce que les arbres sont___ pour toute l’humanité____
mes remerciements et félicitations au Poete
*
Car l’arbre, dans sa chair, porte l’oubli des âges,
Et l’ombre autour de lui compose ses passages.
Mais un frisson s’allume au creux du moindre bruit,
Là où la vie s’obstine, et tout est dit.Copyright©2025 Charef Berkani
Je suis enchantée de pouvoir vous commenter
j’ai un grand respect , pour les arbres, les plantes, la nature
et tout etre vivant,
bon jour merci
-
3 décembre 2025 à 12h16 #3595974
En effet tout est dit. L’arbre porte en lui son acte de naissance, il suffit de compter ses cernes, il a une enfance, une adolescence, une jeunesse et une vieillesse. Une espérance de vie. Le Baobab, l’arbre sacré, l’arbre à palabres.
-
3 décembre 2025 à 15h55 #3595989
il n’y a rien à ajouter devant ce poème et cette prose explicative
juste à apprécier votre sensibilité
qui se délivreMERCI
Geneviève -
3 décembre 2025 à 16h36 #3596001
Bonsoir guepard, très beau regard poétique sur cet arbre
Amicalement
La po?sie, c'est comme la cuisine, le mot faitout00063312-1
-
3 décembre 2025 à 20h50 #3596030
Bonsoir Cher Ami poète Charef,
Si les arbres pouvaient conter…
Ces arbres, les témoins de notre riche patrimoine naturel et géographique qui depuis leur apparition ont contribué à nous offrir à tous les humains, la quintessence de la vie, notre oxygène.
Et leur magnificence !Superbe !
J’ai adoré te lire !
Belle soirée Cher Ami poète Charef !
Toutes mes amitiés
SybillaLe r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla) -
4 décembre 2025 à 17h43 #3596136
oui tuas tout dit … les arbres la vie ils ne flanchent pas et résistent …
C'est beau d'?tre seul(e).
?tre seul(e)ne signifie pas ?tre solitaire.
Cela signifie que l'esprit ne vit pas sous influence et qu'il n'est pas pollu?
par la soci?t?.
[Jiddu Krishnamurti] -
4 décembre 2025 à 21h43 #3596157
oui au rameau du beau
-
4 décembre 2025 à 21h46 #3596159
Merci Islander,
Vos mots résonnent comme une évidence : parfois, une simple présence suffit à éclairer tout un horizon. Respectons-les, en effet , ces présences discrètes qui disent l’essentiel sans bruit, qui offrent un refuge sans rien exiger. Votre regard complète le poème avec une douceur rare. Merci pour cette sensibilité partagée.

Merci infiniment, cyrael.
Vos mots élèvent encore davantage le poème : oui, les vénérables sont ces gardiens silencieux,
ces témoins immobiles qui veillent sur nos mémoires et sur nos pas.
Vous dites avec justesse ce que nous devons à ces êtres immenses : les aimer, les protéger, les choyer, les respecter —car en eux se lovent des siècles de patience et une sagesse que nous avons parfois oubliée.
Je suis touché par votre lecture, touché par votre regard qui rejoint l’esprit du poème.
Merci pour vos félicitations, merci pour votre présence délicate entre mes lignes.
Votre enchantement m’honore. Je vous en suis profondément reconnaissant.

Cher Ami André,
Tes mots me touchent avec cette justesse rare qui naît d’une sensibilité accordée à la Nature, non comme décor, mais comme matrice intérieure. Tu en parles avec l’autorité douce de ceux qui savent regarder — vraiment regarder — jusqu’à ce que le paysage devienne un état d’âme, et que chaque arbre se mette à réfléchir en nous.
Tu as raison : la verticalité de l’arbre raconte la nôtre, ses cicatrices ressemblent aux nôtres, et sa patience nous dépasse. En t’exprimant ainsi, tu m’offres à mon tour une lecture nouvelle de ce que j’ai voulu saisir dans Tout est dit : cette proximité silencieuse où l’arbre devient confident, mémoire, et parfois même un miroir où l’on accepte de lire la fugacité de nos pas.
Merci pour cette analyse généreuse, profonde, nourrie de ton naturophilie éclairée. Elle rejoint mon intention, et l’enrichit.
Ton regard, par sa précision et sa chaleur, est déjà en soi une forme de poésie.
Reçois, cher Ami, ma sincère amitié et mon estime de plume.

Merci infiniment, Isabelle.
Vos mots me touchent profondément.
Savoir que ce poème et la prose qui l’accompagne trouvent un écho dans votre sensibilité est, pour moi, la plus belle des récompenses. Il n’y a en effet rien à ajouter…
Juste laisser résonner ce qui se dit tout seul, et partager cette émotion tranquille que vous avez si bien exprimée.
Merci à vous pour cette présence attentive et bienveillante.

Bonsoir EvilEranck,
Merci pour votre regard attentif.
Si poésie il y a, c’est que cet arbre l’offrait déjà — je n’ai fait que l’écouter.
Amicalement,

Merci Boucharba,
Vous le dites magnifiquement : l’arbre porte en lui toute son histoire, inscrite comme un acte de naissance que le temps a patientement gravé.
Chaque cerne est une saison vécue, une mémoire tenue debout. Et certains, comme le baobab — arbre sacré, arbre à palabres — deviennent de véritables cathédrales de sagesse où les hommes viennent se rassembler.
Votre lecture prolonge le poème avec une belle profondeur.
Merci pour ce partage inspirant.

Bonsoir chère Sybilla,
Tes mots sont une véritable caresse pour l’âme. Oui… si les arbres pouvaient conter, ils nous offriraient sans doute la grande chronique du monde, celle écrite en silence par leurs racines, leurs feuilles, et leurs ombres patientes.
Ils sont en effet les témoins de notre patrimoine, de nos terres, de nos errances aussi — et ce don précieux qu’ils nous font, l’oxygène, est peut-être la plus belle preuve de leur générosité première.
Leur magnificence, tu l’as magnifiquement dite.
Merci pour ton enthousiasme, pour ta présence fidèle, et pour ce regard qui sait reconnaître la poésie là où elle naît.
Ravi, sincèrement, que tu ais aimé me lire.

Merci Jessye,
Oui, les arbres disent la vie mieux que nous parfois : ils plient, mais ne cèdent pas, ils traversent les saisons avec une patience qui force le respect.
Tu as raison, ils résistent… et c’est peut-être là leur plus belle leçon.

Merci cher ami poète Sympatique
Charef
-
5 décembre 2025 à 9h53 #3596194
oui tout est dit et si joliment dit !..Merci cher poète, quel magnifique poème. Respect

Oui (Les arbres sont « veines érables »)

Amitié poétique
Bises de Luz
Les gens vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir... Et meurent comme s'ils n'avaient jamais v?cu.
Le Dala? LamaNul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit? Khalil Gibran
-
5 décembre 2025 à 11h47 #3596200
D’abord un peu étonnée par le vers plus court, je l’ai énormément apprécié et compris quand..’et tout est dit’
C’est magistral quand la forme épouse le fond…
L’arbre, un peu comme l’Homme, qui a vécu, et qui renaît..
Bravo et merci..
"Montrer le chemin sans se perdre
Tendre la main sans s’oublier
Prendre soin sans se renier
Aimer sans jamais se dissoudre"Marido
-
9 décembre 2025 à 21h40 #2724240
[center]Tout est dit
Au pied du vieux tronc creusé par tant de fièvres,
Un souffle d’or s’élève et ranime les sèves.
Dans l’écorce entaillée murmure un long secret,
Celui d’un cœur usé qui pourtant renaît.Entre les plaies du bois, une lumière incline,
Un rameau mince ose défier la ruine.
Il pousse, nu, fragile, mais son élan suffit
À donner voix au monde, et tout est dit.Car l’arbre, dans sa chair, porte l’oubli des âges,
Et l’ombre autour de lui compose ses passages.
Mais un frisson s’allume au creux du moindre bruit,
Là où la vie s’obstine, et tout est dit.Copyright©2025 Charef Berkani
[/center]
Prose poétiqueIl y a, dans le silence rugueux de cet arbre, une histoire qui ne réclame aucune bouche pour se raconter. Les entailles parlent. Les couches d’écorce, striées comme les rides d’un visage qui ne se plaint plus, retiennent les souvenirs mieux que ne le ferait une voix humaine. Et pourtant, au cœur de cette force qui a plié sans rompre, une tige fine se risque à monter, à offrir ses petites feuilles jaunes comme des éclats de lumière déposés là par un geste secret.
Elle pousse sans arrogance, avec la pudeur des choses qui savent qu’elles n’ont rien à prouver. Sa croissance n’a rien d’héroïque : elle est simplement un souffle qui persiste, une douceur qui s’invente même dans les blessures. On dirait une main timide qui caresse le front d’un géant endormi.
Le monde autour peut bien parler, mesurer, expliquer. L’arbre, lui, ne dit rien. Et pourtant tout est là : la fatigue d’avoir vécu, la tendresse d’un recommencement, la complicité silencieuse entre le rugueux et le fragile, entre le passé qui s’agrippe et l’avenir qui se déplie.
Tout est dit — dans ce tremblement de feuilles qui refuse le désespoir, dans cette lumière qui se pose comme une confidence sur une peau meurtrie.
Rien à ajouter. Tout à sentir.Copyright©2025 Charef Berkani
-
9 décembre 2025 à 21h40 #3596532
-
-
AuteurMessages
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.



