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Sujet
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Garder les bras contre soi, se souvenir,
Tout va de ce qu’on essaie de retenir,
C’est comme saisir une fumée douce,
Entre ses doigts à la force des pouces,Le temps nous sépare et défait les gens,
Il reprend ce qu’il répare indéfiniment,
Même la pensée s’efface chaque année,
Pour ne garder que zeste aux damnés,Un jour contre soi, à jamais émotion,
Las de perdre peu à peu la passion,
Comme l’eau qui file des cheveux,
Qui finissent sec d’un cuir poreux,La vie s’œuvre à reprendre tout,
La jeunesse file avec les rêves fous,
On avait tout et on ne craignait rien,
Qu’importe maux, tout était bien,Alors nostalgique de ces temps perdus,
Que l’on espérait préservés et absolus,
Pourtant esprit tu te mets à les égarer,
Pour ne laisser que de minces effets…LeCrieur…
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