-
Sujet
-
Le parc en automne
Assis tous les deux,
seuls sur le banc jaune,
Au clair de la lune ?Te rappelles tu
les feuilles, rougeâtres
dans le vent du soir
Nous chantaient
une sonate, frémissante,
brisée par ta gaieté
spontanée, éclatante ?Je tenais ta main
dans la mienne,
comme maintenant
et je t’ai dit.
– Je t’aime, je t’adore,
et aujourd’hui,
comment encore !
Tu pars, tu me quittes
joindre le paradis.
Mais tu devrais
m’attendre
comme toujours,
au coin de la rue,
souriante, belle,
me faire un doux
bisou d’amour.– Excuse-moi mon amour,
Mon nez commence à couler,
Pourtant, nous nous sommes
bien promis un jour,
de ne jamais pleurer
au moment venu.Un frémissement
de sa main fragile,
frêle, elle le fait
se réveiller de sa
douleur cruelle.
– Viens, j’ai une chose
à te dire…
A peine dans sa voix,
elle murmure à son
oreille attentive.
– Je ne pars pas
sans toi à ce jour.
Allonge toi à côté de moi,
mais, avant tout
comme toujours,
fais-moi sur le front,
un doux bisou d’amour.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.



Merci pour cet émouvant et intimiste poème . Un bel hommage à ta bien aimée si vivante dans ton cœur 