Entre 1930 et 1962, 29 000 heures de travail titanesque; Raymond Isidore, balayeur du cimetière, transforma son pavillon simple en un véritable joyau de mosaïques réalisées à partir de morceaux de vaisselle brisée.
Cour, toit, murs, plafond mais aussi meubles et objets, la mosaïque envahit tous les recoins de la demeure : plus de 15 tonnes de débris d’assiettes, de faïence et de verre glanés un peu partout.
Aujourd’hui, ce chef d’oeuvre classé monument historique en 1982, suscite chez la plupart des visiteurs un état d’euphorie et un étrange sentiment de dépaysement. Ce décor insolite exprime le monde intérieur de Raymond Isidore, son rêve de beauté et d’éternité.
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