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Sujet
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La lueur d’un soleil couchant au bord d’une mer qui se noircit
Une fusion de nuages rouge puis une lave de pellicule voilée
D’un jour sans traces
Dans l’océan Indien reconnu grâce à sa plume d’oiseau
Le lecteur s’endort , le poète s’éveille
Dans une gare désaffectée baignée d’une atmosphère propre aux rêves
Une écriture flottante en train de s’écrire et une mer qui glisse pour boire pour étancher la soif
La nuit passe par le rez -de -chaussée
Les émotions attendent leur rendez -vous nocturne
Dans un trop plein d’effleurement ,les rêves affleurent
Ils ne veulent pas dormir la nuit
Dans cet espace de temps onirique
Ce qui ne peut se monter pour préserver l’intimité et la libre expression
Sous les draps opaques d’une nuit de pleine lune
Le poète entre les deux extrêmes d’une ligne fait jouer ses lettres diabolos
Puis les yeux ramènent au port un texte sur les grains de sable de la peau
Au brouhaha d’une crête de vague coq
L’éveillé prit dans un paquet de vagues est débordé
Il ne peut que se lever
EN ESPERANT QUE CE POEME NE SOIT PAS EFFACER CELA FAIT DEUX FOIS QU’IL l’est[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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