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Sujet
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bonjour mes amis poètes, voilà, j’ai envie d’écrire un « truc »( roman… nouvelle… ?) … j’ai écrit l’introduction dites moi deux choses s’il vous plait… 1. est-ce lisible et pas trop lourd. 2. A t’on envie de savoir la suite…
Il va de soi que j’attends de vous de la franchise, autrement dit, si vous trouvez ça nul, dites moi c’est nul … à bientôt

Le sanctuaireprologue
Le point du jour était encore loin quand Meylan sorti sur le perron de sa cabane de bois cette nuit là… Etait-ce le lointain hululement d’un rapace nocturne qui l’avait tiré des limbes du sommeil ? Quelle était la source de cette intense exaltation qu’il sentait sourdre, par instant, au tréfonds de son être ? Sentait-il approcher ce jour, qu’il attendait depuis toujours, ou il devrait retourner là-bas ? Il était là, debout, les bras le long du corps, les mains ouvertes, la tête légèrement basculée sur l’arrière. Sa respiration était profonde et lente. Il semblait méditer, un sourire sobre sur les lèvres.
En dépit de madame météo à la radio qui annonçait « un temps superbe » de son agaçante voix liquoreuse et du subjuguant scintillement de la voûte céleste, son instinct lui laissait entrevoir l’imminence d’un violent orage. Il savait interpréter les signes tendus par cette nature qu’il aimait et respectait tant. Le bruissement léger du vent, à la cime des grands arbres, à l’orée de la foret qui bordait son lopin de terre, Le brusque et épais silence que respectaient soudain même les insectes nocturnes, la chute brutale de la température…. Il avait tant vécu au sein de cette nature qu’elle n’avait plus de secrets pour lui. Il en faisait parti intégrante, en était un élément.Lorsqu’il n’était encore qu’un fougueux adolescent et qu’il partait des semaines entières chasser dans les grandes plaines du nord, il avait appris, outre le maniement des armes et l’art de la fauconnerie, à vivre avec la nature, à se fondre en elle. Et même si aujourd’hui, Meylan était un vieil homme, le temps n’avait nullement altéré ses facultés. Son instinct n’avait jamais été aussi développé. Il avait conservé son imposante stature qui lui conférait cette impression de puissance et de force tranquille lui valant le respect craintif de ceux qui croisaient son chemin. L’épaisse crinière blanche qui ruisselait en cascade sur ses larges épaules donnait de la noblesse à ses traits burinés, témoins de ses années passées à arpenter les terres arides des hauts plateaux de la contrée d’Oria. Ses yeux clairs avaient gardé leur éclat vif, et son regard était toujours aussi profond et s’était au fil du temps empreint de sagesse.
Un craquement sec retentit dans le sous bois, le sourire de Meylan s’accentua légèrement, une lueur argenté traversa furtivement son regard, se fut comme si il s’y attendait, comme si il n’était pas surpris. Il savait qu’elle reviendrait le chercher, il le savait depuis toujours. Il savait qu’elle se rapprochait, qu’elle l’observait. Son instinct de chasseur lui disait qu’ici, il ne pourrait pas la combattre, que l’heure était venue de reprendre la route, de l’attirer sur son terrain, et de l’enfermer à nouveau dans la geôle de pierre d’où, jadis, par orgueil, il l’avait sorti. Il savait qu’un jour il aurait une dernière chance d’expier sa faute, de convaincre enfin le conseil des trois de la cité d’Axia, de lui rendre sa place parmi les siens. Pour cela, il fallait qu’il la ramène là-bas…..
Dès l’aube, sous une pluie battante, il parti sans se retourner…..
dans l'eau est ma force
dans l'air est ma substance
dans la terre est ma vie
dans le feu est mon energie
vous etes mon 5 eme element
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