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Sujet
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Note : En « Prose », je suis béotienne, je compte donc sur votre indulgence …
——————-Les amis… Je n’écris pas les « vrais amis » car amitié et authenticité vont forcément de pair, ne sont pas comme les fleurs des champs : on les trouve rarement par brassées …
(Dans le langage des fleurs, pour certains, ce serait le bégonia qui symboliserait l’amitié, ce qui est peu bucolique, mais j’indique cette remarque juste pour le sourire …)
Il y a ces personnes qui croisent nos routes … en qui l’on croit trouver d’emblée la soeur, le frère que l’on n’a peut-être pas … Ces personnes à qui très vite, on souhaite se raconter, alors même qu’on se révèle rarement …
Une intuition … une certitude … Cette rencontre n’a pas lieu par hasard. On va donner et recevoir – verbes si précieux et indissociables.
Puis, on confie des mots, des émotions, une parcelle de vie gardés longtemps – des mois, voire des années – au creux du coeur.
A toi l’Ami qui tiens ma main, surtout garde-la bien dans la tienne !
Parce qu’avant toi, quelqu’un qui m’assurait de son amitié affectueuse, de son estime, m’a laissée au bord du chemin, et même, au profond de l’ornière, avec mes « pourquoi ? » sans réponse, mes cris de fidélité amicale sans écho. Puis, privée de toutes mes bouteilles : je les avais jetées à la mer (et parfois même : à l’amer)…
Elles se sont échouées sur la bonne plage, mais leur destinataire les a mal décapsulées … Il a choisi de ne pas décapsuler la dernière d’entre elles…A toi l’Ami, grâce à qui je parviens à nouveau à écouter la chanson de Françoise Hardy ainsi que celle de Calogero (*), chansons sur lesquelles j’ai dû faire l’impasse durant sept mois,
de grand coeur, merci …
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(*)
Françoise Hardy : « L’Amitié »
Calogero : « C’est dit »
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😆 