dès les premières notes, on est transporté dans un autre monde, comme pour tous les mouvements lents des concertos pour pianos de Mozart. Mais là, Murray Perahia semble absolument en état de grâce… il nous emmène au septième ciel de la pureté, de la simplicité et de l’élégance….
Tellement Mozart, tellement évident quand on l’écoute, mais tellement difficile à jouer… On ne se lasse jamais de cette musique.
Merci de nous l’avoir proposé.
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)