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Sujet
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Dans un souci de stabiliser le lexique, j’ai recherché chez Aristote, philosophe dont la renommée et l’autorité ne sont plus à établir, les différences pouvant exister entre tueurs et assassins, j’ai retrouvé un vieux manuscrit oublié par les traducteurs dans une lointaine abbaye, sur lequel il était écrit en pur attique : « Celui qui tue pour une cause sainte, n’en est pas moins un assassinateur ; la poudre des mots dans une rhétorique du paradis l’a enchanté, il doit être mis sur le même plan que celui qui tue pour de l’argent et réciproquement, on doit toujours s’interroger sur la signification et se soucier de l’emploi des mots justes qui sont des antidotes aux perversions ; il faut se méfier des opérations monétaro-religieuses toujours à des fins politiques, dont hélas, les prêtres d’Apollon à Delphes ne se privèrent pas… ». Ici, le manuscrit avait été rongé par les rats et je ne pus comprendre la suite du texte…
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