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Sujet
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Que j’eusse mis cette distance, distance d’eau et de sel,
J’ai pris le bateau, mis les voiles en cet Arche de mes souvenirs;
Ce goût de l’amer, en un au revoir, qui fût cet Adieu.
Masquer, Maitre en ton pouvoir, la hauteur de ton titre,
Mêtre en quantités, certes, mais…Un mètre tu resteras…
Matérialisé en ta société patriarcale, Toi, Père version.
Aux larmes, que je n’eusse jamais versées, la Mer, veille fut là pour moi;
À ceux qui se convainquissent de n’avoir donné que leur amour
Mais ne répondirent en somme, à cette valeur, tant de besoins;
N’ayant eu comme existence que la peur en cette obscurité de voir la lumière;
LA VÉRITÉ EN CETTE RÉVÉLATION, Silence, il n’y aura aucune confrontation…Ils ne surent me retenir, ils ne me virent partir, je ne fus qu’une acquisition de plus.
À ceux que ce mal eût appartenus et eurent voulu me le faire porter.
Ce ne fut plus un, à deux mains, mais à un seul, ce plus jamais, notre lien fit couper.
Sans regret, ne jamais se retourner, sans cri, l’Amour eut existé en son temps.
Il ne meurt jamais, je ne peux l’effacer de ma mémoire, je vous eus nommé.
Vous vivrez en ce malgré moi, envers et face à tous, bien vivants en mes souvenirs.
Elle ne doit être qu’en ce sens, ma vie, faites de belles couleurs en mon cœur.
Ce ne fut pas un au revoir, mais bel et bien un adieu;
On ne se nommera plus car il n’y aura plus entre nous, ce bon jour;
Juste cette distance, distance d’eau et de sel, la Mère, la source de la vie.
Oh toi, Père version, en ce Mâle et fils, Mâle a pris, Mâle vaillant….
La trace sur mes jours Obscurs de Ton masque HARAKIRINB:
la Perversion de notre humanité en sa chute ne vient pas de ceux qui font le mal, on en a la connaissance et la reconnaissance …
Mais bel et bien de ceux qui n’apportent pas assistance en personne en danger, ils savent mais ne disent rien…laissent faire….LA PIRE DES VISIONS EN CETTE VERSIONS D ÉTRE HUMAIN…
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