Bonjour.
Très intéressante expérience que tu nous proposes là.
Je sais que je n’ai pas l’oreille absolue. Je l’ai vérifié ici car sans information, je n’aurai pas discerné le demi-ton de différence.
En revanche, en écoutant d’autres interprétations dans le ton original, j’ai trouvé que les basses y résonnaient plus significativement quad dans la version transposée.
Ce constat est tout à fait relatif, car il y a autant de « Nouveau Monde » qu’il y a d’orchestres et de conducteurs, selon la vitesse d’exécution, le phrasé, et la synchronie des instruments qui, imparfaite, introduit du flou.
Celle que je continue à préférer (bien que peu connue) est celle de Karel Ancerl de 1961 à la tête de l’orchestre philharmonique tchèque.
J’aime beaucoup la netteté de l’expression, la synchronie parfaite des différents instruments et le phrasé donné. L’ensemble de l’interprétation me plait énormément, mais j’ai un petit faible pour le Largo (II) qui m’emmène au Paradis à chaque écoute.
https://www.youtube.com/watch?v=Xbz9tCeh8Pw
Merci pour cette expérience passionnante. J’espère que tu auras beaucoup de réponses pour cette expérience, de la part ce ceux qui viendront écouter.
Et bravo pour ton amour de la musique et tes recherches et expériences dans ce domaine.
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)