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Extrait de LA CHANSON DE LA REALITE QUI REVE…
La lumière a troué mes paupières fermées
Et mes yeux sont partis vers le feu du souvenirIl était une fois
– Commence mon histoire –
Un prince de regard
Qui pleurait les faux rires
Qui souriait aux chiens
Quand ils demandaient l’homme
Et qui glissait sans bruit
A travers le feuillage
De la simplicité
Et des mains qui sont calmes
Ce prince sans carrosse
Était né dans le vent
Qui lui avait laissé
Pour unique héritage
La couleur des yeux purs
Et l’ombre du silence
Cet homme fait de rêve
De réalité pauvre
S’est épris à jamais
D’un sourire tout en larme
D’une main qui parlait
De détresse et de force
Les yeux de son amour
Etaient comme les blés
Quand ils chantent le chaud
Et puis ses yeux à lui
Etaient des pierres douces
Qui brillaient dans la nuit
Quand ils chantaient l’étoile
Sa tête résonnait
Contre le mur de glace
De l’angoisse et du rire
Qui s’imagine rire
Il a tant aimé l’air
Des cheveux de sa belle
Qu’il en est mort noyé
Dans un grand feu d’images
Tué d’un coup de rêve
En regardant l’espoirMichel Warrand
Je vous transmets ce texte parce je vous ai posté un autre texte en hommage à ce poète disparu en 1999. J’espère que vous l’aimerez
http://poesieetsculpture.jimdo.com/Retrouvez plus sur mon site !
La po?sie c'est une lettre d'amour adress?e au monde.
Charlie Chaplin
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