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Sujet
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Ayant marre de parler à des fantômes moqueurs,
Les fantômes du passé, les fantômes de l’amour,
Je n’ai plus de réponses à mes calmes douleurs,
Si ce n’est celles que l’on imagine avec la nature,O princesses, O lycéennes, O Muses sans nom,
Vos paroles me hantent dès l’aube chérie,
J’imagine vos pensées, la nature me répond,
Elle est mon bien précieux, un diamant étonnant.Je suis seul à vous parler, tel le schizophrène,
Vous m’entendez, fantômes, je reconnais ces pensées,
Mon grand désespoir de ne jamais vous toucher,
Fantômes, vous êtes si bavards, ainsi vont mes peines.
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(sourire)


