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Sujet
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Les cris en la forêt de parures ornée
Eperonnent les chiens affamés par la mort,
Bientôt résonnera la complainte du cor :
Le cerf est aux abois, la meute déchainée !Actéon tous les ans revit sa destinée,
Lui qui par son audace a connu mauvais sort
Renaît sous la verdure et disparaît sous l’or
Après l’ultime fin que novembre a sonnée.Les déclins d’empyrée étirent les soirs longs;
Avec le froid, les pleurs, l’appel des aquilons
L’âtre obscur endormi s’éveille au domicile,Une danseuse ardente enflamme le palais
Et stimule les yeux du poète docile
Qui ouvre le tirage à l’Esprit sans délais.
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