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Sujet
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Enfin! Vous l’attendiez, je vous l’offre en cette semaine dédiée aux Violences faites aux Femmes, en espérance de jours meilleurs!
FREE D’HOMMES:
Un roman atypique, imaginant un monde où tous les canons sociaux seraient inversés depuis la nuit des temps, dans toutes les civilisations, mais…un monde qui serait aussi notre réalité!
Car on y croiserait l’affaire DSK, un tsunami, des élections présidentielles, le Printemps Arabe…Offrez-le, lisez-le, diffusez-le: ce roman, un symbole, une action, une lutte.
http://www.thebookedition.com/free-d-hommes-sabine-aussenac-p-104799.htmlÀ toutes les femmes poètes de ce forum, à mes amis, Orangelle, Eolienne, à toutes celles qui me lisent-alors que, vilaine, je ne prends plus le temps de commenter!-, mais aussi à tous mes amis poètes!
Sabine Aussenac.
PS: notre ami Mostafa est…l’un des personnages de ce roman!!!!« Mostafa était l’un de ses plus vieux amis du net, ils s’étaient rencontrés sur un site de poésie, et s’étaient rapidement rendus compte que, si la Méditerranée les séparaient, leurs âmes étaient jumelles.
Paul avait même souscrit récemment un abonnement téléphonique illimité avec le Maghreb, car il organisait avec Mos et son amie iranienne le premier festival « D’une dune à l’autre », une grande manifestation poétique qui aurait lieu au Pyla durant l’été. Mais ce n’est pas de poésie que Paul voulait parler. Il voulait simplement entendre la voix si chère de son confident. Il ne se passait pas un soir sans qu’ils ne communiquent, malgré la distance, grâce à la magie du net, de skype, des mails…
Mos connaissait déjà toute la famille de Paul, et ce dernier avait reçu, lui aussi, les images de Rachid et de Fatima, les enfants de son ami, et puis des paquets odorants, où le poète avait glissé, outre ses recueils de vers, de l’huile d’argan et de l’amlou, cette pâte à base d’amandes, dont les enfants raffolaient…Paul, de son côté, avait envoyé à son ami des manuels de littérature et des jeux vidéos, et il admirait la volonté de fer de son ami marocain, qui enseignait à des classes de plus de cinquante élèves tout en trouvant la force d’écrire, et d’élever seul ses enfants, après le décès de son épouse dans un accident de chantier.
Mos était chez lui, la prière du vendredi était terminée, c’était justement son jour de congé, là bas, et il accueillit les confidences de Paul, écœuré par les dernières nouvelles, par l’attitude de Marielle, par les menaces de la famille Masmoudi… »(c’est de la FICTION, bien sûr!)
Mes sites web:http://linktr.ee/sabine_aussenac
Lou, aux nuits rossignol...
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