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Sujet
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Il suffisait l’aurore, la fleur des potiers,
La parole à vol d’oiseau, pour qu’une grappe d’eau survole la ville, et nos champs de lin.
Un goût de muscat aux lèvres,
Et toute la vallée d’en bas, pour ramasser la lumière et le pollen.
Il suffisait un chemin,
Au hasard des avoines folles, souffler dans les orges pour faire jaillir le grain.
Il suffisait ta main, et mes doigts pour la tienne,
L’éclair du verrier, pour traverser la feuille qui nous offrait ses tains.
Une vie, l’autre signe, chacun à la vigne,
L’écho propulsant les tuiles dans la foudre de l’essaim.

Ema
Toi l'ineffable devenir,
Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.
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