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Sujet
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LA CIGALE ET LA FOURMI
LA CIGALA É LA FORMIGA
La Cigale ayant chanté
La Cigala agént cantat
tout l’été
tót l’éstiù
se trouva fort dépourvue
sé trapèt fort ruinada
quand la bise fut venue;
quorà la aùrà foguèt vénguda
pas un seul petit morceau
pas ùn sól pichon boùcit
de mouche ou de vermisseau.
dé móscas ó dé verménón.
Elle alla crier famine
Anet cridar faminà
chez la Fourmi sa voisine,
co la Formiga séù vésinà,
la priant de lui prêter
la prégant dé préstar à élla
quelques grains pour subsister
calqués grans per ténaçar
jusqu’à la saison nouvelle.
fin la sasón nóvà.
Je vous paierai, lui dit-elle,
Vós pagaraï, én éla dis,
avant l’août foi d’animal,
davàn l’agóst fé dé béstia,
intérêt et principal.
intérès é magèr.
La Fourmi n’est pas préteuse;
La Formiga n’és pas prétadoïrà
c’est là son moindre défaut.
Aquo és aqui séù méndré défalhà.
Que faisiez vous au temps chauds?
Qué fasiatz al témps caùts ?
dit-elle à cette emprunteuse.
Dis a aquéla émpruntaïrà.« Nuit et jour, à tout venant
« Nùéch é jorn ,à tót vénant
je chantais, ne vous déplaise ».
Cantavi, né vós désagrada »
« Vous chantiez? j’en suis fort aise ;
« Cantavètz ? Én soï fort aïsé ;
Éh bien !dansez maintenant »
Éh bén! Dançatz arà. »JEAN DE LA FONTAINE
la vie est belle a la retraite que tu en ai 60 ou 70 ou plus si tu es en bonne sant?! tamalou? mot a eviter;
les poemes un passe-temps sans aucune pretention dans la beaut? de l'aurore avec le soleil qui me fait des levers pharaonique sur la mer...
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