-
Sujet
-
Poème de Robert Frost
————————–
en épigraphe dans un ouvrage de Coelho (La solitude du vainqueur)Deux routes divergeaient dans un bois jaune ;
Triste de ne pas pouvoir les prendre toutes deux,
Et de n’être qu’un seul voyageur, j’en suivis
L’une aussi loin que je pus du regard
Jusqu’à sa courbe du sous-boisPuis je pris l’autre, qui me parut aussi belle,
Offrant peut-être l’avantage
D’une herbe qu’on pouvait fouler,
Bien qu’en ce lieu, vraiment, l’état en fut le même,
Et que ce matin elles fussent pareillesToutes deux sous des feuilles qu’aucun pas
N’avait noircies. Oh, je gardais
Pour une autre fois la première !
Mais comme je savais qu’à la route s’ajoutent
Les routes, je doutais de jamais revenirJe conterai ceci en soupirant,
D’ici des siècles et des siècles, quelque part :
Deus routes divergeaient dans un bois : quant à moi,
J’ai suivi la moins fréquentée
Et c’est cela qui changea tout.😆 😆 😆
"La sagesse est d'avoir des r?ves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit" (O. Wilde)
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.