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Sujet
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Revoilà septembre qui me tombe sur le moral,
Je vais reprendre mon air absent sentimental,
Enrouler les reptiles dans le formol,
Me voilà dans le bocal,
Je suis qu’un maître d’écoleJe dis que ça vaut pas le coup, pour en faire des hommes,
D’enfermer ces enfants dans ce muséum.
Les rois de France et tous les vieux cactus,
Dormez, dormez poussières, diplodocusIl faudrait que quelqu’un comprenne,
Faut que quelqu’un comprenne,
Je veux pas y aller
Mais j’y vais quand même, j’y vais quand mêmeLe cafard caché là dans la pendule
Les gommes, les crayons, les règles à calcul,
Les bureaux, les barreaux, y a des chaînes
Et si y en a pas
Ben y en a quand même.
On s’attache des fois à ces têtes à claques,
On rit, on s’inquiète et le coeur dans les flaques
Ça déboule déjà, les grandes vacances,
On se reverra plus jamais, c’est pas de chanceJ’y vais comme tous les gens se traînent,
Tous les gens se traînent,
Je veux pas y aller mais j’y vais quand même,
J’y vais quand mêmeRevoilà septembre qui me tombe sur le moral
Je suis qu’un maître d’école
Il faudrait que quelqu’un comprenne,
Faut que quelqu’un comprenne,
Je veux pas y aller
Mais j’y vais quand même, j’y vais quand même.Paroles: Alain Souchon. Musique: Alain Souchon 1981 note: générique du film du même titre
Ouvrez l'oreille, chaque mot poss?de un coeur qui bouge. (Nimier)
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