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Sujet
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Les Sanglots d’un exilé
« Mais le noir de ma peau d’ébène se confondit
Avec les ombres de la nuit…
Quand, cette nuit là, hideux comme un fou,
J’ai abandonné ma chambre froide d’étudiant (…)
J’étais-moi-pauvre petit nègre exilé dans mon Propre Pays.
Tête nue
Sans veste
Les intestins vides
Sur le macadam plein d’ombres de Port-au-Prince,
Et j’ai marché longtemps devant moi (…)
J’ai frappé en vain à toutes les portes
Mais le noir de ma peau d’ébène se confondit
Avec les ombres de la nuit
Et l’on ne me vit même pasPar Francois Duvaslier(L’Action nationale, 16 jan. 1935). »
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