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L’Étoile d’amour (1899). chanté par André Gordon, baryton (enregistrement 1932)

  • Ce sujet contient 1 réponse, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par ghislaine coudert, le 15-03-2012 21:25.
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  • #2620777
    Daniel Dive
      • Sujet: 2141
      • Réponses: 5677

      Texte: C. Fallot – Musique Paul Delmet

      Paul Delmet (1862-1904)

      Pourvu d’une belle voix dans son jeune âge, il est membre de la maîtrise de Saint-Vincent-de-Paul. Il chante par la suite dans les chœurs des Concerts Colonne.
      À 12 ans, il entre en apprentissage comme graveur de musique. Il exerce ce métier une dizaine d’années, tout en continuant de chanter dans des ensembles amateurs.
      Il se produit avec succès au cabaret de la Pie borgne, avec un répertoire de chansons sentimentales, puis en 1886 au Chat noir. Pour se conformer aux règles de l’établissement — on doit y présenter ses propres œuvres — il compose en 1887 sa première chanson connue, Joli mai, sur une poésie d’Albert Tinchant (1860-1892).
      Il met surtout en musique les poèmes de Maurice Boukay, de son vrai nom Charles Couyba (1866-1931), rencontré en 1889. Charles Couyba est philosophe, homme de lettres, député puis ministre, il est un des pionniers du théâtre populaire.
      Au cours des années 1890, les chansons de Delmet sont reprises par les artistes de cabaret de premier plan, elles ont encore du succès dans les années 1930, dans les interprétations de Jean Lumière ou de Lys Gauty, elles sont, dès les disques 78 tours enregistrées, par les vedettes de cabaret, mais aussi par des artistes de la scène lyrique, jusqu’à nos jours. Les petits pavés ont été repris sur un rythme de bossa-nova par Claude Nougaro en 1974.
      Ses chansons les plus connues sont Fanfreluches (Louis Forest), 1896 ; Envoi de fleurs (Henri Bernard), 1898 ; Fermons nos rideaux (Maurice Boukay),1899 ; L’Étoile d’Amour (Charles Fallot), 1899 ; La Petite Église (Charles Fallot), 1902.

      Ses chansons ont été enregistrées par Jean Lumière (1895-1979), Lys Gauty (1908-1994), André Claveau (1911-2003), Réda Caire (1905-1963 ), Fred Gouin (1889-1959), Lina Margy (1914-1973), Jacques Lantier (1930-….), Vanni-Marcoux (1877-1962 ), mais encore par Aimé Doniat (1918-1973 ), André Dassary (1912-1987), Anton Valery (1935-….), Gerbeau Roland (1919-….), Jo Dona (1925-2003), Lucy Vauthrin (18..-1945), Michel Dens (1911-2000), Michel Roux (19+24-1998), Mouloudji (1922-1994), Pierre Dupré, Yvonne Gall (1885-1972), Lucienne Boyer (1901-1983), Tino Rossi (1907-1983), Lucienne Dugard (1915-1996), Jean Clément (18..-19..), Georges Berto, Suzy Solidor (1900-1983), Joseph Peyron, Jean Patart, Georgius (1891-1970), Patachou -1918-…), Mario Hacquard …. …

      André GORDON, baryton soliste des Concerts Paul Vidal Orchestre du Piazza
      Orchestre sous la direct. de M. E. Bervily. La version n’est pas complète, mais je n’ai pas retouvé celle, légendaire, de Jean Lumière..

      Sans vouloir aucunement allumer de polémique, mais pour paraphraser Serge Lama : « c’était au temps ou les chanteurs avaient de la voix ». Je n’ai rien contre les chanteurs d’aujourd’hui qui expriment leurs idées selon leur manière, et c’est tout à leur honneur, mais penser que ceci a été chanté sans micro !!!!

      Un poète ayant fait un voyage de rêve
      M’a dit qu’il existait dans le ciel radieux
      Une étoile où jamais ne sonne l’heure brève
      L’heure brève où les cœurs se brisent en adieux

      Une étoile d’amour
      Une étoile d’ivresse
      Les amants, les maîtresses
      Aiment la nuit, le jour
      Un poète m’a dit qu’il était une étoile
      Où l’on aime toujours

      On y entend le soir échanger sous les arbres
      De fous baisers troublant le calme de la nuit
      Auprès de l’eau glissant sur la fraîcheur des marbres
      Les femmes font goûter leurs lèvres comme un fruit

      Et l’on parle d’amour
      On parle de caresses
      Les amants, les maîtresses
      Aiment la nuit, le jour
      Un poète m’a dit qu’il était une étoile
      Où l’on aime toujours

      Là jamais de soucis, jamais de cœurs moroses
      Les femmes pour charmer ont pris l’âme des fleurs,
      Elles n’ont qu’un chagrin, c’est voir mourir les roses
      Jamais leur clair regard ne se voile de pleurs

      On chante les amours
      Les plaisirs, les tendresses
      Les amants, les maîtresses
      Aiment la nuit, le jour
      Un poète m’a dit qu’il était une étoile
      Où l’on aime toujours

      Dis-moi, petite aimée, envolons-nous vers elle
      Et nous nous aimerons pendant l’éternité
      La chimère aux doux yeux nous prêtera son aile
      Vois là-haut dans le ciel, vois sa pâle clarté

      C’est l’étoile d’amour
      C’est l’étoile d’ivresses
      Les amants, les maîtresses
      Aiment la nuit, le jour
      Un poète m’a dit qu’il était une étoile
      Où l’on aime toujours

      Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)
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      • #2838403
        ghislaine coudert
          • Sujet: 1032
          • Réponses: 4103

          Tu sais que j’ai entendu cette chanson plusieurs fois chez mes parents et je me rappelais de l’air et du refrain.
          Je l’ai fredonné tout en l’écoutant. C’était une très belle chanson.
          Merci pour le bon moment passé.

          🙁 😆 vous pouvez retrouver ma famille, mes amis et toutes mes ?motions sur :http://ghislainepoesie.free.fr
          Merci ? tous pour vos commentaires qui me vont droit au coeur
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