-
Sujet
-
Guérande , sa presqu’île,
Saint Nazaire, la ville.
Des éclaboussures de soleil
Sur les marais salants,
Mille riens, mille merveilles
Qui s’accrochent aux regards d’enfants !Je marche dans ce décor,
Seule.
Il fait si bon dehors,
J’ aime à contempler ,
Je suis le vol furtif d’un martinet
Puis celui, plus développé,
D’un ibis solitaire.
Une lourdeur dans l’air
Me rend amorphe ,presqu’inexistante…
Sur les bassins des marais
Quelques mouettes isolées
Fouillent dans la vase,
Accompagnées d’un héron pacifique…
Cela me donne envie d’écrire,
De raconter,
Ce que je vois, ce que j’ entends..
Chaque temps de pause m’autorise
A libérer mon « pensoir » de tout ce ressenti..
Envie de rimer,
D’embellir les choses encore plus,
De dire simplement leur beauté !Je suis si loin de ma chambre,
De mon bureau, de mon ordinateur….
Mes amis,
Je suis devenue silence
Pour tout cela !
Pour ceux qui lisent ma poésie,Mais je suis aussi devenue absence
Pour lui ,
Lui qui attend là-bas
Que je revienne,
Que je lui parle,
Que je me fasse vivante
Plus que jamais dans mes rimes,
Que je lui donne la réplique ,
Guérande resplendit au soleil d’avril,
Sa vieille cité redit aux touristes, son histoire,
Tranquilles tous ces oiseaux qui nichent ça et là,
Tranquille le paludier qui, habilement, manie le « las » !
La fleur de sel se récolte,
L’eau des bassins frissonne à peine
Caressée par la brise
Que de beauté au regard
Du poète qui passe !
Je le sais , je capte chaque instant
Avec délice,
Le chante,
L’écris,
Le dessine !Pour sûr que cela restera
Ancré au cœur de ma mémoire,
Et j’avance ça et là
En pensant
A celui qui là-bas
Pense peut-être à moi !kimi-ann
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
