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Sujet
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Les ombres éteintes et noires des arbres presque morts nous regardaient.
Le vent s’était tu, la nuit d’encre se reflétait dans les eaux sombres des sous-bois sordides.
La vie les avait quittés , leurs racines atrophiées et craquelées griffaient le sol aride à en perdre pied.
Serrés les uns contre les autres, ils observaient avec leurs branches ciselées la douce lumière d’une clairière d’où jaillissaient le bonheur et la chaleur de la vie.
Une tranche de vie, instants d'existence.
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