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Sujet
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Pourvu, mais pourvu que !
Jamais la graine répandue de ces mots
Ne germe dans dix millions d’ années de çà !Il ne faut pas que, il ne faudra jamais que
La mémoire de ces mots transparaisse, décodée par le Vivant.Jamais !
Jamais sinon « ils » vont relever les stèles affaissées ;
Jamais sinon « ils » vont psalmodier les prières de nos déesses éteintes ;
Jamais !
Sinon la vie poursuivra son inanité et l’ Histoire du Vivant se redéploiera.J’ éteins la Mémoire de la Beauté dans ces mots.
Je tais ici l’ attrait éphémère et mensonger des idéaux.
Je rature ma mémoire surchargée.Alors, si peu, mais si vrai, juste cette mémoire dernière
Au cas où un souvenir échapperait à mon pillage, à ma destruction :
>Que, à jamais, s’encode
>L’ absence de Beauté
>Et qu’ à jamais se code
>La Machinerie
>Celant ainsi sa fourberie .
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