Surtout Karine, ne mets pas de pull. Dis, veux-tu…
Je t’invite au voyage de l’imaginaire.
Marchons seules dans cette feérie… sans bruit, dans une solitude pensée, avec un enfant qui nous prend la main… oubliées du monde pour l’oublier… l’instant de rêver au milieu de cette immensité, plus vivante et présente que le passant qui court à sa destinée en bousculant nos idées.
D’appartenir à cette égalité sans rien autour pour la fermer, seule Dame la nature sait donner ce sens à nos espoirs, en répandre les tons, pour venir à l’intensité profonde des eaux, atteindre la mémoire du miroir.
Ce jour-là…
En plein été, j’étais en plein conte de Noël en peignant cette toile.
Mes doigts étaient fébriles, pour la grande rêveuse qui refaisait le monde.
Je marchais dans le ciel, dans l’éclat, dans le sable, sur l’eau… pour faire de la neige, le tapage du silence, à l’infini de ce que j’espère.. un ton chaud qui ne trouble ni ne brûle le regard de l’ardente lumière qui se déverse dans les flots du désert, d’attraper le silence de l’écho qui nous renvoie à ses eaux premières.
A toutes les deux, ma chère Amie, nous avons apporté plus de liens à la toile.
Merci Karine.

EMA 😆
Toi l'ineffable devenir,
Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.