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Le vieux Amir était sur son lit, la maladie a commencé à le rendre faible, chez les voisins dans l’immeuble à côté, la radio ou c’est la télé était à fond, le vieux Amir ne savait pas, mais toutefois son oreille qui n’était pas encore out était dressée pour écouter la chanson d’un chanteur connu et populaire qui entonnait de sa voix enchantante :
O la vie
Cesse de m’épuiser
Combien en as-tu trahi ?
De ceux qui t’ont aimé .Le vieux Amir sentit une larme couler sur sa joue ; il aimait cette chanson elle lui faisait ressentir ce qu’il a souffert depuis son enfance.
Et la voix du chanteur lui parvenait plus douce et plus insistante.Tu nous as fait miroiter
Toutes tes rutilances
Tu nous as fait chevaucher
Toutes les turbulences.Le vieux Amir s’entendit dire :
-Ahh…..Ahh…..
Les larmes coulaient de ses yeux, il ne pouvait les retenir, son
Cœur était oppressé. Et le chanteur qui continue de sa voix mélodieuse et la musique qui pleurait, avec la voix du chanteur comme si elle voulait peiner encore le vieux Amir.Tu nous as menée
Par le bout du nez
Tu t’es surmenée
Pour nous faire peinerEt le vieux Amir explosa, il ne pouvait se retenir et il râlait:
-Ahh….Ahh….
Et les larmes coulaient de ses yeux, sa femme accourue, et lui demanda triste:
-Qu’as-tu Amir ?
Elle vit les larmes de son mari, elle fut peinée pour lui, elle crut comprendre que la mort s’approchait de lui pour l’emporter.
Et la voix du chanteur lui parvint à elle aussi.O la trompeuse
Pourquoi nous hais-tu ?
Tu te montres amoureuse
Pour nous c’est foutu
Tu fais la boudeuse
Nous subissons tes hiatus.Elle comprit le pourquoi du chagrin de son vieux mari elle connaissait la chanson, c’est la chanson des pauvres, elle était sur toutes les lèvres, elle se joint à son mari, les larmes coulaient de ses yeux elle aussi, elle prit la main de son mari, elle la serra. Et le chanteur qui continua et cette fois d’une voix grave et la flute qui pleurait.
O la vie
Dans tes beaux habits
Tu nous as attiré
On t’admirait
On te chérissait
Mais c’était écrit
Tous périssaient
Tous ont périsLe vieux Amir regarda vers sa femme qui fredonnait l’air, il sourit à sa femme, avant lui aussi fredonnait l’air et parfois en duo avec sa femme, maintenant la maladie avait envahi sa poitrine. Et le chanteur de continuer cette chanson en prolongeant les syllabes de la chanson et sa voix se faisait plus insistante et le luth en pleurs suivait
les crescendos de la complainte.On te regardait faire
On se taisait
Tu nous as fait boire l’amer
Tu te plaisais
Tu repoussais nos prières
Tu te grisaisEt les deux époux éclatèrent en larmes.
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