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Solution

  • Ce sujet contient 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Alain, le 13-10-2007 18:23.
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  • #2601609
    Alain
      • Sujet: 946
      • Réponses: 1752

      [size=medium]SOLUTION[/size]

      L’autre jour, à la télé, on a passé un grand film, digne d’intérêt, dont le titre – que j’ai oublié – finissait en « or », massif comme Schwarzegenzer, qui interprétait le rôle principal. C’était Terminor, ou Preventor, ou Exterminator, ou bien Crétinor, quelque chose comme ça.
      Alors, attendez que je vous explique la symbolique subtile de cette saga futuriste…
      Voilà : une espèce de monstre extra terrestre, implacable, invincible, meurtrier, horrible, pourchasse le dit Schwarzegenezeger ( ou quelque chose comme ça), à travers la jungle malaisienne, afin de collectionner le crâne du terrien. Curieuse manie.
      Le héros essaie d’estabourdir le monstre de toutes les façons possibles, à coup de tout ce qui lui tombe sous la main. Je cite, dans le désordre :
      Au fusil,
      Au lance flamme,
      Au missile téléguidé,
      Au canon de 75, dont Schwarzegener a un exemplaire dans sa poche,
      Au bazooka,
      A la bombe atomique portative dont Shwarzene… ne se sépare jamais.
      Rien n’y fait. Echec sur toute la ligne. Le monstre extra super planétaire se rit de la science terrestre, et de notre armement sophistiqué. Il nargue tout, de la Bombasse à la Bombinette….
      Alors, n’y allant pas par quatre chemin, le terrible Schwarzegenezergezenor frappe l’animal venu d’ailleurs d’un magistral coup de bûche entre les deux oreilles et la queue. Méthode inattendue, Cromagnonesque, expéditive et efficace, inconnue du monstre galactique hyper super développé.
      Surpris par cette technique ancestrale, le monstre meurt. D’étonnement sans doute. Le héros survit, médite sur la condition humaine. Happy end. Générique. Fin.
      Mais cette histoire délirante possède – comme les Fables de La Fontaine – une morale exemplaire que je vous livre bien volontiers : il n’y a rien qu’un bon bon coup de trique pour venir à bout de toutes les couillonnades.
      Comme quoi, il est intéressant en tout de voir le bon côté des choses.

      NB : Occitanismes :

      Estabourdir = en français, anihiler.

      Couillonnade= en français, couillonnade.

      (Extrait de mon livre : Les Carnets d’un Réboussié -2001)

      Avec mes amities

      Alain

      Pour voir mon site : Mes vers a moi

      ""Les tambours de la solitude eveillent, aux frontieres de l'exil, l'Eternite qui baille sur les sables."""
      (Saint John Perse)

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