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Sujet
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Sous les oliviers mille roses bleues dansant sur du soleil
Une image de l’eau dans une image du vent
La joie vient, la joie s’en va, sans parler d’elle
Une pensée de tous les jours m’apprend qu’elle était là
Beau soir d’automne !
La transparence et la fraîcheur sont les aveugles d’une mer claire
Qui se dirige avec les mains.Le silence comme la pureté d’un monde où il n’y aurait de vie que pour aimer la mienne
La forme s’impose à ce que j’écris afin que ma douleur n’y reconnaisse plus ses voies
Où ai-je pris ce qui m’attache ? Que je le rende
Plutôt briser ce qui fut mien que d’en laisser le poids dans un coeur qui cesse de battre
Me voici mais comme une pure volonté de ne pas souiller le silence
Ma place est dans le noir où je dois arriver sans fardeau, sans chagrin
J’aurai tout dit
Et personne dans ce coin pour distinguer mes mains de mon visage.Tout est clair dans la chute du ciel que le tic-tac du temps n’y fait qu’un avec la vie
L’eau tendre et l’air couleur d’eau dans le froid tout proche
Mais qui n’est encore que l’odeur de marbre de l’hiver.Voyez comme il fait noir tout d’un coup
Il faut que la nuit soit venue quand nos regards étaient ailleurs
Mais un peu de jour s’efface au bout de chaque branche
La nuit attend toujours la nuit, tennez vos yeux ouverts
On y voit assez bien quand un homme peut dire, il fait nuit.Nous n’en étions qu’au prélude d’un chant trop triste pour être entendu
Une femme avait dit c’est la saison des roses blanches
Une voix répondait, la lune fait son chemin dans la mer qui retourne au silence
Une chauve-souris, une étoile filante, une main qui tremblait.Joë BOUSQUET
Toi l'ineffable devenir,
Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.
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