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Sujet
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Une feuille éphémère
Dormir, dormir et puis partir, vers ce grand inconnu qu’est le rêve défendu.
Au-dessus des nuages par-dessus la grande vague, gémir, gémir et revenir.
Je sens déjà le vent, insensible aux serments, que tu as murmuré dans la nuit d’un été. Il n’y en aura plus, notre amour a vécu ce qu’il devait donner ce qu’il pouvait voler.
Si les mains ont tremblé elles ont bien résisté aux appels déchirants que seul un cœur entend.
Si les regrets persistent ils ne seront plus tristes, car de t’avoir connu, ma vie je l’ai vécue.
Je sens toujours ce souffle, au plus près de ma bouche, que tu as effleurée un jour d’un baiser.
Je ne peux m’empêcher ton nom de murmurer car c’est le seul appel que mon cœur se rappelle.
N’écoute pas ma peine, si elle me désespère, si je ne sais qu’en faire, alors je la fais taire sur une feuille éphémère.
Une feuille de papier qui ira s’enterrer, parmi les fleurs fanées, quand finira l’été.
Elle ne sera pas engrais, mais un simple regret parti pour se cacher, dans la terre en secret.Martine
13/05/2013[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=41864017fe.jpg]
[/url]Tout le monde est un g?nie. Mais si on juge un poisson sur sa capacit? ? grimper ? un arbre, il passera sa vie ? croire qu?il est stupide.
Albert Einstein
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